Les poèmes de l'ombre et de la lumière.
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Petites ou grosses, je les aime, Elles m’attirent comme dans une gare, Près d’un train qui passe.
Le skipper est inutile, On aime quand elles
arrivent, Au-dessus c’est nuageux
comme une brume, Puis elle se meut et ce
qu’on aime a disparu, Et ces cons sur la plage
qui ne pensent qu’à leur peau, Il y en a de majestueuses, Je rêve de les voir, sans les affronter. |
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